Tu me regardes, tu ris de moi, j’suis dans ma bulle, je n’te vois pas
Cela t’amuse et cela te plait, de me Pointer et de juger
Ce que tu nommes mes différences, mais d’où te vient cette arrogance
Pourquoi voudrai-je te ressembler, je tiens à ma réalité !
J’suis trop gentil, trop spontané, Je suis naïf, trop décalé,
Je ne mens pas, je suis trop vrai, Je suis sensible trop angoissé
Je suis ce trop dont tu te moques, le pas assez que tu provoques,
Dis-moi pourquoi est-ce dérangeant, de voir le monde différemment ?
Tu te sens fort fier et puissant, parce que tu entres dans les rangs
Dans le banal le similaire, est ce que tu aimes cet ordinaire ?
Es-tu heureux loin de ton clan, mais qui es-tu exactement ?
Ne crains-tu pas l’enfermement quand tu es seul loin du mouvement ?
Quand tu es seul loin du mouvement, ne crains-tu pas l’enfermement,
Dois-je m’excuser de n’pas saisir, les codes les normes, de n’pas convenir
A tes attentes, tes exigences, ne bouscule pas mes évidences !
Je me sens libre dans mon à part, dans ces hauteurs je m’égare,
Je ne suis pas le gars bizarre, et tu n’as pas tous les pouvoirs
Ne me pousse pas sur la coté, ne m’isole pas l’air satisfait,
Parce que je suis sans bouclier, N’en profite pas pour m’étouffer
J’ai toute ma place dans ce monde,
Même quand il cogne même quand il gronde
J’existe je suis, respecte-moi, regarde-toi, accepte-moi
J’existe je suis, respecte-moi, regarde-toi, accepte-moi
Tu me regardes, tu ris de moi, j’suis dans ma bulle mais je te vois !
Ça n’m’amuse pas, ça n’me plait pas, ne me pointe pas, ne me juge pas.
Tu es aussi très différent, tu es aussi mon différent,
Mon différent, mon complément, mon complément, mon différent.
Ensemble soyons vivant et tolérant